
Pour que le développement transforme réellement des vies, il doit prendre racine au sein même des communautés, en les plaçant...
Votre enfant parrainé vous écrira et vous enverra des photos, et vous recevrez des mises à jour sur son état, vous permettant ainsi de rester en contact avec lui, sa famille et sa vie quotidienne.
Votre don, combiné aux contributions d’autres parrains bienveillants, génère un flux de financement régulier vers les pays où ChildFund intervient. Le parrainage permet à des communautés entières de bénéficier de votre générosité et de se transformer en lieux qui cultivent le potentiel de chaque enfant, y compris celui de votre filleul. Vous êtes ainsi en contact avec la communauté de votre filleul.
Vous verrez comment nous travaillons avec des partenaires locaux, des familles, des éducateurs, des dirigeants communautaires et des gouvernements locaux pour aider à protéger les droits des enfants à l’éducation, à la nutrition, à l’eau, aux soins de santé et à d’autres ressources essentielles, vous connectant ainsi au cercle de soutien de votre enfant parrainé.
Vous deviendrez une source d’espoir pour l’enfant que vous parrainez, ainsi que pour sa famille et sa communauté. Vous aiderez votre filleul à développer et à exploiter pleinement son potentiel, afin qu’il puisse construire une vie meilleure pour lui-même et sa communauté, vous associant ainsi à la lutte contre la pauvreté.
Remarque : vous serez redirigé vers notre bureau ChildFund International pour en savoir plus sur le parrainage d’enfants et terminer le processus.
Au total, 23 639 enfants sont actuellement inscrits au programme de parrainage de ChildFund Sénégal, dont 15 550 sont parrainés.
Ces parrains, originaires principalement des États-Unis, de la France, de la Corée du Sud, de la Nouvelle-Zélande, de la Suède, de Taïwan, de l’Allemagne et de l’Australie, fournissent un financement à long terme, durable et flexible, qui contribue directement au développement de la communauté.
Grâce à ce soutien généreux, nous avons pu mettre en œuvre une série d’interventions efficaces qui bénéficient aux enfants inscrits, à leurs familles et à l’ensemble de la communauté. Ces programmes se concentrent sur la protection des enfants, l’éducation, le développement de la petite enfance, la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance, la durabilité environnementale, l’eau, l’assainissement et l’hygiène, la santé et la nutrition.
Avez-vous déjà imaginé ce qu’un enfant parrainé peut accomplir dans le futur ? À travers le Sénégal, et au-delà, les témoignages ne manquent pas : d’anciens enfants parrainés par ChildFund ont réussi à briser le cycle de la pauvreté et à se construire un avenir prometteur. Voici 10 anciens bénéficiaires remarquables qui illustrent ce qu’il est possible de réaliser lorsqu’un enfant a la chance de s’épanouir.
Assane, l’enfant parrainé devenu sous-lieutenant de l’armée de l’air du Sénégal

« Je m’appelle Assane DIONE, j’ai 28 ans, et je suis officier dans l’armée de l’air. Mais avant d’en arriver là, mon parcours a commencé bien différemment. Originaire de la région de Diourbel, j’ai grandi dans des conditions modestes, en tant qu’enfant parrainé.
Je suis pleinement engagé dans ma vocation militaire, je n’oublie jamais d’où je viens ni les personnes qui ont cru en moi.
En grandissant, ma famille a été confrontée à de nombreuses difficultés. Ma mère, véritable pilier du foyer, travaillait sans relâche afin de pourvoir à nos besoins essentiels. Cependant, alors que j’étais en classe de CM2, elle a été frappée par une maladie grave. Cet événement a profondément bouleversé notre équilibre familial et a marqué une étape décisive dans mon parcours personnel.
Lorsque j’ai eu la chance de devenir un enfant parrainé par l’ONG PDEF en partenariat avec ChildFund, grâce à la générosité de mon parrain, un fardeau immense a été levé des épaules de ma famille. Ce soutien a marqué un tournant décisif dans mon parcours.
Le parrainage m’a offert un appui essentiel, me permettant de poursuivre mes études sereinement, sans vivre dans la crainte constante du manque de moyens.
À chaque rentrée scolaire, je recevais des fournitures complètes, ce qui me permettait de suivre mes cours dans de bonnes conditions.
En plus de l’éducation, j’ai également bénéficié d’un accès aux soins grâce à un carnet de santé, pris en charge dans le cadre du programme. Cela signifiait que je pouvais me soigner chaque fois que nécessaire, sans que ma famille ait à s’inquiéter des frais médicaux.
Au-delà du soutien matériel, ce lien humain avec mon parrain m’a profondément touché. À chaque Noël et à chacun de mes anniversaires, je recevais des lettres et des cartes, remplies de mots d’encouragement et d’affection. Ces gestes m’ont fait sentir que quelqu’un, quelque part dans le monde, croyait en moi.
J’ai pu poursuivre ma scolarité dans de bonnes conditions. Ce soutien a été déterminant : il m’a permis de rester à l’école, d’obtenir mon diplôme de fin d’études secondaires, puis de continuer jusqu’au baccalauréat.
Fort de cette réussite, j’ai intégré la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, où j’ai obtenu une licence en Physique-Chimie. Ce parcours universitaire m’a donné les bases scientifiques et la discipline nécessaire pour relever un nouveau défi : celui de l’engagement militaire.
En 2021, j’ai été admis au concours des officiers de l’armée de l’air. Après ma réussite, j’ai intégré l’École Nationale des Officiers d’Active (ENOA) pour une formation de deux ans, dont je suis sorti diplômé en juillet 2023, avec le grade de sous-lieutenant.
À la suite de cette étape, j’ai rejoint l’École de l’Armée de l’Air où je suis actuellement en formation de pilotage militaire. J’ai terminé avec succès la phase théorique, et je me prépare à entamer très prochainement la phase pratique de ma formation de pilote. »

« Je m’appelle Ndeye Mariama Gaye, j’ai 25 ans et je viens tout juste de signer mon premier contrat de travail dans une pharmacie à Thiès. C’est une nouvelle étape importante dans ma vie, rendue possible grâce au soutien que j’ai reçu tout au long de mon parcours. Si je suis arrivée à ce niveau très jeune, c’est en particulier grâce au système de parrainage mis en place par ChildFund via son partenaire local Pencum Ndakaru.
C’est en août 2007 que tout a commencé. J’ai été sélectionnée pour bénéficier du parrainage, en tant qu’enfant issue d’une famille modeste de la communauté de Yoff. Ce soutien m’a accompagnée pendant 18 ans, jusqu’en décembre 2024. Durant tout ce temps, j’ai bénéficié de nombreux services : prise en charge de ma scolarité, accès aux soins, activités de protection, bien-être et renforcement de mon engagement citoyen. Ma famille, et notamment ma mère, a également été impliquée à travers des activités destinées à améliorer nos conditions de vie.
J’ai eu la chance d’avoir un parrain bienveillant, Larry Carcelli, un Américain qui m’envoyait régulièrement des cadeaux et des mots d’encouragement. Cet appui affectif et matériel m’a permis de poursuivre mes études dans un climat de sérénité. Après l’obtention de mon baccalauréat, je me suis inscrite à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Aujourd’hui, je suis en sixième année et je prépare activement ma thèse pour devenir Docteure en Pharmacie.
Grâce à ce parcours, je dispose désormais d’une qualification professionnelle et je commence à gagner ma vie. C’est une immense fierté de pouvoir apporter ma contribution à la société. À toutes les petites Ndeye d’aujourd’hui, je dis : gardez espoir, travaillez dur, et croyez en vos rêves. »

« Je suis Aïda Tiam, j’ai 26 ans et je poursuis actuellement mes études supérieures. Tout mon parcours scolaire s’est déroulé à Ziguinchor, du primaire à l’école Birame Beye jusqu’au lycée Djignabo Bassene où j’ai décroché mon baccalauréat série L2. J’ai ensuite été orientée à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis où j’ai obtenu une licence en géographie humaine, suivie d’un master spécialisé en santé transfrontalière et mobilité. Ce cheminement académique n’aurait pas été possible sans un appui fondamental : le parrainage.
Issue d’une famille très modeste, j’ai rejoint le système de parrainage très jeune grâce à l’ONG Dimbaya Kagnalen et à son partenaire ChildFund. Cet accompagnement est intervenu à une période où ma famille vivait des situations particulièrement difficiles. Le soutien apporté m’a permis d’alléger certaines charges familiales et d’avoir accès à des ressources scolaires essentielles. J’ai reçu des fournitures, un vélo pour mes déplacements, mais aussi une attention portée à mon développement personnel et citoyen.
Au-delà de l’appui matériel, j’ai bénéficié de formations précieuses sur le leadership, la citoyenneté, la prise de parole en public et la confiance en soi. En 2014, j’ai suivi une formation de jeunes leaders, et en 2015, j’ai eu l’opportunité de présenter un journal lors de la Journée de l’Enfant Africain. Ces expériences m’ont forgée et ont renforcé mon engagement social. Même en poursuivant mes études, je continue à m’impliquer, comme en 2020, lorsque j’ai participé à la distribution de masques pendant la pandémie de Covid-19 avec le Conseil municipal des enfants.
Aujourd’hui, je suis convaincue que le parrainage peut changer une vie, il a changé la mienne. Il m’a apporté bien plus que du matériel scolaire : il m’a offert des opportunités de croissance, des rencontres marquantes, et une motivation constante pour croire en mes capacités. Je poursuis mes études avec détermination et reste profondément reconnaissante envers toutes les personnes et structures qui ont cru en moi. »

« Je suis Ousmane Pouye, un ancien enfant parrainé de la région de Diourbel. Aujourd’hui, j’ai 28 ans, je suis marié l’année passée.
En grandissant, ma famille a dû faire face à des défis importants. Mon père est paysan et maçon par nécessité car l’agriculture ne marche que 03 à 04 mois par an. Ainsi malgré les efforts il ne parvenait à subvenir à nos besoins fondamentaux tels que l’éducation et la santé.
Lorsque je suis devenu enfant parrainé par ChildFund, avec à l’époque les services directs comme les fournitures scolaires, un énorme fardeau a été enlevé à ma famille. Le parrainage m’a apporté un soutien essentiel, me permettant de poursuivre mes études sans avoir à me soucier constamment des contraintes financières.
Avec l’aide de ChildFund et de son partenaire local ONG PDEF, j’ai pu rester à l’école et obtenir mon diplôme d’études secondaires en sciences. Cela m’a ouvert des portes et j’ai pu passer l’examen d’entrée à l’École Nationale Supérieure d’Agriculture (ENSA) de Thiès où j’ai poursuivi ma formation en ingénieur agronome.
Après avoir terminé mes études, j’ai commencé à travailler comme responsable d’exploitation maraîchère au niveau de la ferme de Hizbut-Tarqiyyah à Keur Momar Sarr. Ce rôle m’a permis d’appliquer mes compétences et d’acquérir beaucoup d’expériences dans le domaine de l’agronomie. En effet, on cultivait de la pomme de terre, de l’oignon et de la papaye sur 10ha de superficie.
Après un an d’expérience, j’ai décidé de démissionner et d’entreprendre dans mon propre domaine d’agronomie en créant l’entreprise AGROKHIDMA. En effet, ayant un diplôme d’ingénieur agronome, j’ai eu l’idée de faire une innovation sur nos terres qui ne sont exploitées qu’en période hivernale avec les grandes cultures comme (mil ; arachide, maïs, sorgho, niébé,…..), en pratiquant le maraîchage et l’arboriculture. Dans cette initiative, j’ai la chance d’avoir un financement du projet Provale CV. Ce dernier prend en charge la clôture du champ, le forage et son équipement (pompe et panneaux solaires).
« Durant cette période, j’ai eu à motiver et orienter beaucoup de jeunes vers cette innovation qui est le moteur du développement du pays par l’autosuffisance alimentaire et la création d’emplois aux jeunes et aux femmes. En effet, avec la production des légumes et fruits, je parviens à donner aux femmes de l’emploi par la vente de légumes au marché. Cela ne m’empêche pas de faire des consultations dans des fermes agricoles une fois par semaine (ferme de Djilakh, ferme agropastorale de Sindia et la ferme agricole de Sambé).
Lors de ces deux derniers mois, mon entreprise AGROKHIDMA a gagné deux marchés d’installations de réseau d’irrigation pour les fermes de Sambé et Djilakh. Ces installations nous permettent d’offrir une formation et un emploi aux jeunes. Mais des défis comme l’obtention de financement pour élargir mon projet et mieux se concentrer à son envol est à relever car je pense que je peux au finish devenir un employeur et lutter contre le chômage des jeunes. »

Mme Fatou Sarr, 26 ans, est une ancienne enfant parrainée vivant à Thiès. Depuis deux ans, elle a quitté le système de parrainage, mais continue d’honorer l’appui qu’elle a reçu en contribuant activement au bien-être de sa famille et de sa communauté.Depuis l’année dernière, Fatou est enseignante au groupe scolaire Elhadji Abdou Diene de Médina Fall.
Son enfance a été marquée par des difficultés économiques importantes. Son père n’avait pas d’emploi stable, et sa mère, femme au foyer, peinait à couvrir les besoins élémentaires de la famille. La vie était rude pour Fatou et ses quatre frères et sœurs, jusqu’à ce qu’elle bénéficie du parrainage de ChildFund grâce à l’ONG partenaire Kajoor Jankeen. L’appui de sa marraine américaine, Caroline Bentone, a été un véritable tournant : scolarité, fournitures, cours de renforcement et même des cadeaux monétaires lui ont permis de poursuivre sereinement ses études. Chaque anniversaire, elle recevait aussi une carte, un geste qui réchauffait son cœur et celui de sa famille.Grâce à cet accompagnement constant, Fatou a pu poursuivre ses études jusqu’à l’obtention d’un diplôme en comptabilité à l’Institut Universitaire ITECOM de Thiès. Par la suite, elle a réussi le concours pour enseigner à l’école primaire. L’impact du parrainage ne s’est pas limité à sa réussite scolaire : les programmes de ChildFund, en lien avec Kajoor Jankeen, ont également permis à sa communauté d’accéder à des services essentiels comme la construction de latrines, l’adduction d’eau et des actions de sensibilisation en santé et éducation.
Aujourd’hui, Fatou incarne le modèle d’une jeunesse engagée et résiliente. Pendant ses vacances, elle s’investit bénévolement dans l’encadrement des enfants de sa commune, partageant son savoir avec générosité. « Mon parcours est une illustration vivante que le parrainage transforme des vies. Il m’a offert des opportunités qui m’ont permis de réussir et de réaliser mes rêves. Il a aussi contribué au développement de notre communauté. »
Issu d’une famille modeste dans la région de Thiès, il se souvient encore du chemin de quatre kilomètres qu’il parcourait chaque jour, à pied, pour aller à l’école. « C’était difficile, mais je ne voulais pas abandonner », raconte-t-il. Ce quotidien exigeant aurait pu décourager plus d’un enfant, mais Diouldé avait un rêve : devenir enseignant et aider les enfants de sa communauté à croire, eux aussi, en leurs capacités.
Le soutien reçu dans le cadre du parrainage a été déterminant pour lui. Grâce à l’accompagnement éducatif, les fournitures scolaires, les soins de santé de base et l’accès à un environnement protecteur, ChildFund lui a offert bien plus que de l’aide matérielle : une vision de l’avenir. « Le parrainage m’a donné la confiance de croire en mon rêve, et aujourd’hui, je vis ce rêve », confie-t-il avec émotion.
Ancien enfant du système de parrainage de ChildFund dans les années 2000, Babacar a su saisir les opportunités offertes. Après des études brillantes en Gestion Administrative des Ressources (GAR), il est aujourd’hui Chef de projet à Diourbel dans le cadre de l’ambitieux programme « Yok Kom Kom » soutenu par l’État du Sénégal et mis en œuvre par l’ONG Partenariat pour le Développement de l’Enfant et de la Famille-PDEF.
Grâce à son travail, Babacar contribue à l’autonomisation économique de 3411 ménages bénéficiaires avec le Programme National de Bourses de Sécurité Familiale (PNBSF). Parallèlement, Babacar est très impliqué dans la sensibilisation des communautés sur des questions cruciales telles que la protection des enfants, l’engagement civique des jeunes et les violences faites aux filles, notamment à travers l’émission radio qu’il anime.
« C’est grâce à la contribution du parrainage que j’ai pu réussir mes études et m’engager activement dans le développement de ma communauté dès mon plus jeune âge, » témoigne Babacar.
« Je suis Bassirou Sarr, un ancien enfant parrainé de la région de Diourbel. Aujourd’hui, j’ai 32 ans, je suis marié et père d’une mignonne fille.
En grandissant, ma famille a dû faire face à des défis importants. Ma mère travaillait sans relâche pour subvenir à nos besoins, mais les ressources étaient rares et il était souvent difficile de répondre à des besoins fondamentaux tels que l’éducation et les soins de santé.
Lorsque je suis devenue enfant parrainé par ChildFund, grâce à la générosité de mes parrains, un couple d’Australiens, Shirley et Hannes Marais, un énorme fardeau a été enlevé à ma famille. Le parrainage m’a apporté un soutien essentiel, me permettant de poursuivre mes études sans avoir à me soucier constamment des contraintes financières. À chaque Noël et à mon anniversaire, je recevais des cadeaux (vêtements, argent), des lettres et des cartes de la part de mon parrain. »
“En grandissant, ma famille a été confrontée à de nombreuses difficultés. Ma mère, véritable pilier du foyer, travaillait sans relâche afin de pourvoir à nos besoins essentiels. Cependant, alors que j’étais en classe de CM2, elle a été frappée par une maladie grave. Cet événement a profondément bouleversé notre équilibre familial et a marqué une étape décisive dans mon parcours personnel.
Lorsque j’ai eu la chance de devenir un enfant parrainé par l’ONG PDEF en partenariat avec ChildFund, grâce à la générosité de mon parrain, un fardeau immense a été levé des épaules de ma famille. Ce soutien a marqué un tournant décisif dans mon parcours”. ~ Assane DIONE, sous-lieutenant de l’armée de l’air du Sénégal

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